Procession vers la Cathédrale
                            Թափօրի երդարանը դեպի Մայր Եկեղեցի  
 


Ponctuations - Polices Arméniennes


      La ponctuation se divise en 3 groupes qui sont :

  1 - Signes de fractionnement :  Տրոհութեան  նշաններ

         Le point final                - վերջակէտ    ։

         Le point virgule             - միջնակէտ    .

         La virgule                     - ստորակէտ    ,

         Les deux-points               - բութ           ՝                    

 2 - Signes d’intonation :  Առոգանութեան  նշաններ

      L’accent tonique            -  շեշտ                  ՛     

      Le point d’interrogation  - հարցական կամ պարոյկ   ՞   

      Le point d’exclamation   - բացականջական / երկար  ՜

 3 -Signes d’apposition :  Բացահայտութեան  նշաններ

     Les guillemets           - չակերտ        « »  կամ   “ ”

     Le trait de séparation  - անջատման նշան            -

     Le trait d’union         - միյության նշան             ~

     Le signe de césure     - ընթհատման նշան           ֊

     Les parenthèses        - փակագծեր                  (  )

     L’apostrophe            - ապաթարց                   ’

    L’apostrophe inversée - հակառակ  ապաթարց        ՙ

    L’abréviation           - համառօտագրություն         ՟

    Les points de suspension - կախման    կէտ         …

    Les points de suite          - բազմակէտ              ..…
 

Dès ses premiers jours d’existence l’écriture Arménienne de Machtots avait ses ponctuations qui étaient : Le point-virgule, le point final, l’exclamation, l’accent tonique, la virgule et l’abréviation. C'était le minimum indispensable pour que la lecture à voix haute des Lectionnaires soient compréhensibles à tous car ces ponctuations donnaient un souffle à la lecture et une respiration entre les phrases.
Elles ont été principalement utilisées lors de la rédaction des manuscrits lorsque les Moines-Scribes de Mesrop commencèrent l’écriture des Evangiles
(Ավետարան), livres de Prières (մատեան Ողբերկութեան), Lectionnaires (Ճաշոց), Hymnaires (Շարական) et Psaumes (Սաղմոսներ).

Malheureusement nous n’avons aujourd’hui presque aucun manuscrit datant de cette première période. Ne nous sont parvenus que ceux de l’époque du Royaume de Cilicie (11e au 16e siècle) dont la rédaction manuscrite s’arrêtera avec la naissance de l’imprimerie.
Les premiers ouvrages imprimés arméniens verront le jour dans une imprimerie de Venise (1512). C’est à Venise que Hagop Mérabarde (Hagop le Pénitent) édita son premier
Ուրբաթագիրք (Livre du Vendredi) qui regroupait un livre de prières, un calendrier, des horoscopes, prédictions….
L’imprimerie arménienne
 s’étend; d’abord à Bolis, Venise, Istambul, Rome puis rapidement à Amsterdam, Marseille, Livourne, Venise (Monastère de l’ile Saint Lazare fondé par Mkhitar Sébastiatsi). Ce furent les années heureuses du développement de la langue Arménienne jusqu’au début du 20e siècle…

Il est vrai que le travail des Copistes et Enlumineurs de manuscrit se limitait surtout à une écriture stylisée dans laquelle les signes de ponctuation (qui prenaient de la place là où il y en avait peu) n’avaient pas la valeur qu’ils ont dans les textes actuels. Il est évident à tous que parmi les signes de ponctuations cités ci-dessus se trouvent également ceux qui ont été intégrés à différentes périodes de l'évolution de la langue. 
Il est clair que les ponctuations complémentaires que nous utilisons aujourd'hui : 
deux points, point d’interrogation, guillemets, tiret de séparation, trait d’union, césure, parenthèses, apostrophe, apostrophe inversée, points de suspension, et points de suite sont entrées en utilisation dans notre langue à diverses périodes en suivant le développement de l’imprimerie. 

Pour l’information du lecteur il faut dire, qu’en informatique, les caractères arméniens occupent le rang 0530 à 058F du standard UNICODE - un standard, en constante évolution, qui prend en charge désormais toutes les langues et tous les glyphes qui s’y rattachent, duquel nous ne voyons aujourd’hui que la première des 256 pages de sa contenance finale. 

Pour les utilisateurs de l’ordinateur désirant écrire l’arménien, les signes de ponctuation qui sont présents sur le premier rang de touches du clavier, sont ceux que ce standard Unicode (version 6.0 - 2010) a enregistré dans ses travaux.

Quelles polices pour nos besoins ?


Une police est un ensemble de caractères organisés dans un certain ordre, pour une langue précise, donc personnelle à cette langue. Elle est destinée à permettre d'écrire dans cette langue, à l'aide de l'ordinateur, de façon à être lue, complétée ou corrigée par chacun.

                    

Une police est représentée par une grille de 16x16 cases = soit 256 cases donc une potentialité de 256 caractères. De ce temps les ordinateurs étaient plus élémentaires et cette taille semblait raisonnable. Cette grille se divise en trois zones:
-  Les premières cases de 0 à 31 sont affectées d'office aux commandes et autres signets donc inaccessibles.
-  Les cases de 32 à 127 sont affectées à l'alphabet anglais, les signes de ponctuation, de mathématique, et quelques autres signes d'usage courant.
- Les cases restantes de 128 à 255, que l’on nomme la ‘partie Etendue’ restent libres et, dans chaque codepage, elles sont occupées de façon différente avec des caractères accentués, des accentuations complémentaires, ou encore les caractères propres à la langue affectée à ce codepage.

Voilà comment sont nées les Codepages - pages de codification - des nombreuses langues qui seront ensuite officialisées puis intégrées (donc reconnues) dans les systèmes d'exploitations et les logiciels.

Il y a pourtant des Pays, dont la langue n’a pas eu cette chance, qui se sont retrouvées sans codepage personnel par manque de prévoyance ou manque de volonté de ses dirigeants. C'est le cas de la langue Arménienne.

               

Pour contourner cet oubli, et dans un esprit du moindre effort, l'Arménie a tout simplement emprunté le codepage de la langue Russe et y a placé les caractères arméniens en remplacement des caractères russes. C’est donc la copie de l’action réalisée par les Arméniens des USA. Pourtant ce qui a été fait aux USA - pour faciliter l’accès à l’ordinateur - ne peut correspondre à ce qui a été fait en Arménie, Pays Souverain, qui s’est, sans un instant de réflexion, mis sous une tutelle dont Elle voulait s’émanciper.

Si cet arrangement est utilisable localement, en Arménie, car  un texte écrit avec un codepage transformé ne peut être lu que par celui qui utilisera ce même codepage transformé pour comprendre cet écrit, le cas se complique si, même en restant dans la zone géographique d'utilisation du codepage cyrillique, tous les utilisateurs de la zone d'action de ce codepage (zone cyrillique) n'ont ni les claviers transformés, ni les polices transformées pour les besoins de la langue arménienne.
Voilà pourquoi nous ne pouvons travailler en France avec les composants utilisés en Arménie sauf si l'on installe sur nos machines tous ces composants (étrangers aux codepages en usage en Europe occidentale).

Il faut encore ajouter à cela une limitation par incompatibilité car nos machines sont, d'origine, équipées pour le codepage 1252 et que notre clavier est de 102 touches alors qu'en Arménie il est de 101 touches donc avec une disposition des caractères à des emplacements différents –grosse erreur pour notre langue qui a besoin du clavier 102 touches pour être totalement adapté et universel à notre diaspora. Nous avons longtemps demandé à l'Arménie de créer une codepage unique, personnel pour l'arménien, afin que nous puissions tous s'écrire et correspondre une fois pour toute en un mode unique, aisé et compréhensible pour tous. Ces demandes sont restées sans réponses. 

Pour éditer en 1998 le dictionnaire Moderne Français - Arménien que je présente sur ce Site, j'ai eu besoin de recréer les mêmes composants que ceux utilisés par nos machines en empruntant le codepage Europe Occidental 1252, en générant les claviers et les polices correspondants. C'était un pis aller qui ne m'aura servi que pour ce travail.

Je continue toutefois d’affirmer que ce codepage arménien unique et personnel nous manque toujours...

Aujourd'hui les composants informatiques se sont améliorés, les machines ont pris de la puissance, les mémoires se sont développées, les logiciels sont devenus plus évolués et Unicode fut créé.
Il est à présent possible d'avoir un clavier unique et général pour tous les arméniens car l'Unicode est venu faciliter les choses; mais pourtant les codepages sont toujours indispensables, cette fois, pour une nouvelle raison encore plus importante et toute aussi vitale (nous en parlerons au chapitre suivant). 

Unicode permet d'affecter un code unique donc personnel à chaque caractères. Cela signifie qu'en donnant ce code l'on aura toujours ce caractère.
Ce n'était pas le cas auparavant car dans le standard ANSI il y a un nom, ou un code hexadécimal qui est à chaque fois le même pour la case du codepage emprunté dans laquelle l'on place le caractère (cela veut dire que les codepages donnent toujours au caractère placé dans la case N° 255 le nom et/ou le code héxadécimal 0xFF inscrit dans le codepage). En clair tous les codepages ont pour chacune des cases de la police les mêmes codifications héxa ce qui fait que si l’on n’a pas le décodeur correspondant ( gestionnaire de clavier) l’on ne pourra pas travailler avec cette police.

Vous pouvez le vérifier en regardant les deux codepages présents ci-dessus (1252 Européen occidental et 1251 Cyrillique) que les noms de case n’ont pas changés mais que les caractères qui s’y trouvent sont différents (partie droite de la table après la ligne noire verticale).

Il y a aussi l'envers du décor: Les polices sont devenues intelligentes, évoluées, multi-codepages. Il est habituel désormais de trouver des polices intégrants 15 ou plus de codepages. Ces polices peuvent alors être universelles pour une grande partie de la planète et cela facilite les correspondances et mails. Mais, pour comprendre cette facilité, revenons au moteur principal de cette facilité: la présence des codepages.

L'évolution des polices et leurs conception permet désormais de placer dans un fichier de police plusieurs codepages, donc plusieurs jeux de caractères - sous entendus ceux qui se trouveront dans la troisième partie c'est à dire les cases 128 à 255 inclue - voir plus haut images des codepages. 
Dans la précédente forme de codification cela aurait été impossible car tous les caractères placés pour exemple à la case 255 auraient étés codifiés 0xFF: supposez ce que deviendrait l'utilisateur de cette police qui appelle un X et reçoit un %.
Dans la forme actuelle cet élargissement est devenu possible car la police peut à présent engranger près de 6400 caractères, pourvu qu'ils soient spécifiés dans des codepages différents et que ces codepages soient codifiés sous Unicode. 
Dans ce cas, chaque caractère ayant un code unique et personnel, (Unicode permet actuellement 65000 caractères pour sa première page mais dans le temps ces pages seront 255 soit plus de 17 millions de cases...) vous pourrez dès que vous changerez de langue de travail faire correspondre le codepage propre à cette langue avec le clavier correspondant (cette facilité est déjà connue de toute personne qui travaille en même temps en plusieurs langues) et c'est ce codepage qui sera alors activé pour attribuer aux touches du clavier les caractères que l'utilisateur en attend.
Un plus encore qui s'ajoute à ces facilités est que l'on peut affecter à chaque caractère du codepage, donc de langue, une double codification (ANSI et Unicode) ce qui permet alors de travailler avec la même police, indifféremment sous ANSI et Unicode, en fonction de la version du système d'exploitation.

Si vous avez lu avec attention vous aurez remarquez que je continue de parler de codepage alors que l'arménien n'a pas de codepage !      là est le problème !!!  
Tant que l'Arménien n'aura pas de codepage officiel nous seront privé de cette possibilité et l’on ne verra pas de polices multilingues polyvalentes intégrant l’arménien.

Depuis 2007 la langue arménienne est dotée du code de gestionnaire de clavier 1067 ce qui en hexadécimal donne la référence clavier 42b. Voilà la référence du clavier arménien (pour les USA) c'est pourquoi je propose des gestionnaires de claviers qui sont propres aux utilisateurs du clavier international 102 touches ou pour l'usage avec un clavier 101 touches (USA) pour l'Arménie qui viennent en remplacement de clavier 42b fourni avec Windows. Il est même possible d'installer tous ces claviers et selon le besoin sélectionner celui que l'on voudra utiliser.
 
L'on pourra me rétorquer, et ce sera vrai, que je propose des polices Unicode intégrant l'arménien et pouvant donc écrire cette langue: les preuves en sont les textes arméniens que l’on peut lire dans les pages de ce Site et qui sont écrites avec les polices que je donne avec le correctif (Microsoft a fait la même chose pour sa police Sylfaen - élargie à l’arménien – afin de fournir une police portant les caractères arméniens avec son Windows).

     

Pourtant, tant que l'arménien n'aura pas de codepage personnel, il ne lui sera pas possible de créer des polices intelligentes, évoluées, indépendantes et contemporaines car l'absence du Codepage Arménien Officiel nous empêche de le déclarer sous un forme compréhensible au gestionnaire de police. Ce gestionnaire veut un index codepage spécifique (parmi ceux qui lui sont donnés en mémoire) afin de savoir, avant tout, sous quelle classe et quel mode d'écriture rechercher (gauche à droite, ou l'inverse, alphabétique, calligraphique etc.)
Ce n'est qu’après ces premières informations que les composants codepage, table des caractères, style et autres données seront recherchés et enregistrés et qu’il sera possible de travailler avec ce codepage.

Pour vous éclairer et expliquer comment fonctionnent les polices que je donne avec le correctif il faut savoir qu’avant tout j'ai créé le codepage (Il n’est plus à créer ; vous pouvez le voir, sous sa forme graphique, en fin de la Notice d'installation du Plumier Arménien).
Ce codepage m'a permis de concevoir la police arménienne que j'ai ajouté à la police multi-codepage déjà existante, puis la police a été déclarée pour le codepage que j'avais installé dans l'outil de création des polices, sans l'ajouter aux autres codepages de la police universelle (action impossible car officiellement inconnu) mais seulement sous codification Unicode. Voilà pourquoi il est impossible, parfois, de faire travailler cette police avec d’anciens logiciels de graphisme ou d'insertion de caractères... Bien sûr tout dépend de l’ancienneté du logiciel utilisé ...

Pour le futur:  

  

Il existe actuellement des polices nommées OpenType. Ce sont des polices hybrides PostScript et TrueType intelligentes, évoluées et agréables à utiliser. Selon les configurations et les programmations introduites dans ces polices l’on pourra modifier le texte en petites capitales, en indice ou en exposant, convertir des saisies de fractions en réelles fractions (verticales ou horizontales), créer des ligatures dès qu'une paire de caractères sélectionnés se rencontrent dans le texte, et encore de multiples autres facilités toutes très utiles. 
Vous en verrez si vous ouvrez le répertoire Fonts dans Windows. Elles se différencient des polices TrueType par un O placé devant le nom de la police.

Pour revenir au souci, évoqué dans le paragraphe précédent, Nos polices ne pourront être que Unicode tout court alors qu'il faudrait pour qu'elles soient intégrées dans les nouveaux ensembles multi-codepages que ce codepage arménien fut créé, enregistré et placé avec tous les autres codepages officialisés.

Est-ce que nos Vénérables Anciens du Département de Linguistique de l'Académie des Sciences d'Erevan ne l’avait pas remarqué ? 
Peut-être n’y sont-ils pas encore arrivés ? 
Vont-il encore une fois laisser passer le train de l'évolution ?
  

 

Des Polices pour l'Arménien.

    

Nous savons maintenant, par la lecture des lignes précédentes, que le fait de ne pas avoir de codepage Arménien nous laisse dans une position inconfortable pour la création de polices «normale» - c’est à dire pouvant être intégrées dans des polices multi-codepages -  donc nous permettant de travailler sous Unicode ou ANSI avec des polices arméniennes identiques aux polices des nombreuses langues qui ont, elles, cet avantage. 

Nous voulons nous aussi être placé au même niveau que les autres codepages et assurer à l’arménien les mêmes droits et règles que ces autres langues mais cela est, actuellement, impossible.

Comme nous voulons nous aussi créer de beaux textes, agréables à la lecture nous allons donc faire les choses de la manière suivante. Nous allons prendre exemple sur la méthode appliquée en P.A.O. par les rédacteurs de texte qui font le travail de saisie, la correction orthographique, la mise en page et les relectures et corrections en travaillant avec la même police, puis lorsqu’ils en arrive à la mise en forme, la présentation et le style ils changent de police pour donner au graphisme du texte sa présentation finale.

Vous allez, d’abord, rédiger le texte à l’aide d’une Police Universelle (multi-copdepage) contenant l’alphabet arménien. Nous en donnons 3 avec Plumier Arménien ce sont les polices  Armenian Arial Unicode, Armenian Times Unicode et Arm Sylfaen (version revue et corrigée de MS Sylfaen). Puis après avoir fait l’écriture et la vérification du texte vous lui donnerez sa forme et son style final à l’aide des polices individuelles que je mets à votre disposition. Il y en a pour tous besoins.

Il y a même des polices de Titrage. (vous aurez plus d’informations lorsque vous ouvrirez le livret  de ces polices).  

  

Mais qu’est-ce qu’une Police Universelle ? 

La police Universelle est celle qui est unique pour tous les utilisateurs d’ordinateur, dans tous les pays et partout dans le monde.
Comprenons-nous ! Ce mot ne signifie pas unique pour toutes les langues ni pour toutes les formes d’écriture.
Nous avons une majorité de pays (mais pas la majorité de la population mondiale) qui écrivent de gauche vers la droite (comme l’arménien). Si nous regroupons tous les caractères des scripts s’écrivant de gauche vers la droite nous aurons alors regroupé toutes les langues Latines, Romanes, Cyrilliques, le Grec et bien d’autres encore. Cela englobe toutes les langues Anglo-saxonnes, les langues Ibériques et Hispaniques, le Grec, les langues utilisant l’alphabet Cyrillique etc. (Certains pays, pour se libérer de l’alphabet cyrillique ou arabe, se sont créés un nouvel alphabet Latin - accentué ou élargi – pour revenir dans la famille des langues Latino-Romanes). 

Sur la mappemonde nous voyons que cela concerne le Continent Américain (Nord et Sud), toute l’Europe élargie, une partie de l’Afrique, l’Australie, la Russie et les pays de langue Slave et tous les Arméniens du Monde Entier.
Si nous prenons également en compte que de nombreux pays ayant une écriture de droite vers la gauche ou de haut en bas verticale, doivent obligatoirement utiliser une langue Anglo-saxonne ou Latino-Romane pour le besoin de contacts relationnels ou commerciaux à travers le monde ces polices Universelles deviennent le lien unificateurs de tous ces Pays.  


Que contient une police Universelle ? 

Depuis que Unicode existe les polices «normales universelles» peuvent recevoir et gérer jusqu’à 4400 glyphes différents sous formes de codepages (limitation à 64 codepages).

Cela signifie que l’on peut mettre dans une police universelle tous les caractères (glyphes) possibles dans les limites de 64 codepages. C’est un nombre très important puisqu’il permet justement de regrouper tous les glyphes latins basiques, étendus, toutes les accentuations et les combinaisons des caractères accentués usités dans les pays de l’Europe Centrale, le Grec, l’Espagnol, le Portugais (et les pays de langues Latino-Hispaniques de l’Amérique du sud), le Cyrillique (ancien et actuel) l’Arménien et d’autres encore…

Un rapide calcul donne:
- 760 glyphes latins basiques, étendus et additionnels.
- 210 glyphes Grecs et Copte,
- 390 glyphes Cyrilliques (anciens et modernes)
- 103 glyphes ligatures chiffres et ponctuations Arménien,
- 400 environ de Symboles, ponctuations, chiffres et autres numériques.
  soit un total de 1863 glyphes et symboles. Celles actuellement disponibles contiennent environ 1500
  glyphes et symboles sans l'arménien.

 

Lorsque la police Universelle est installée dans le traitement de texte elle permet, à toutes les personnes utilisant une des langues citées plus haut, d’écrire dans sa langue sans changer de police. Pour écrire dans une des langues de la zone Latino-Romane, Cyrillique, Grecque, Arménienne… il ne lui faut que changer de langue dans le traitement de texte afin de passer au clavier et à la disposition des caractères sur le clavier pour rédiger dans cette autre langue !    
   

L’on comprend maintenant l’utilité de cette police universelle car elle permet à tous ces Utilisateurs, sans changement de police, de passer d’une langue à une autre.   
    

C’est pour cette raison que nous fournissons avec Le Plumier Arménien 3 polices Universelles dans lesquelles nous avons ajouté ou corrigé l’alphabet Arménien.
Ce sont les polices Armenian Arial Unicode 10, Armenian Times Unicode 10 et Arm Sylfaen 10(version revue et corrigée de MS Sylfaen).


Polices Individuelles Arméniennes.  

 

Les polices individuelles sont des polices qui n’ont que les caractères Latins basiques et les caractères Arméniens. Ces polices conçues dans des styles de graphisme différents permettent de modifier le style de votre texte pour lui donner un autre aspect et, en combinant les différents styles, lui apporter une présentation et une lisibilité plus agréable. Si pour la grande majorité des usagers les polices universelles de style et d’aspect sont nombreuses ce n’est pas le cas pour l’écriture arménienne et c’est pourquoi il nous faut de nombreuses polices individuelles, fonctionnant sous Unicode (comme les polices Universelles) afin de donner à notre travail un beau style et une belle présentation.  


 Nous en avons créées et nous vous les proposons afin que vous puissiez embellir vos textes et les rendre plus attractifs. Nous proposons actuellement sur le site de nombreuses polices individuelles normales et graphiques pour débuter. D’autres suivront.
 

Nous sommes ouvert à toute proposition et style de caractères mais si quelqu’un a des styles de police qu’il souhaiterait transposer pour pouvoir continuer de les utiliser sous Unicode nous verrons ensemble ce qui est possible de faire. Les utilisateurs de Macintosh ne sont plus liés aux polices PostScript à partir de Mac 9 et suivants.
Le mac 10 X est même capable de lire directement des polices TrueType et OpenType. La barrière des polices est révolue il ne faut que placer ces polices dans Adobe Type Manager (pour les anciennes versions) pour les nouvelles versions ce n'est plus nécessaire, et le Mac les rendra fonctionnelles au redémarrage.  

                                                                        révision Août 2010  J. E. AYVASIAN    


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